Robinsonnades. C’est ici, en 1848, à l’enseigne du “Grand Robinson” qu’un cabaretier parisien, Joseph Gueusquin, eut l’idée d’un “bal-restaurant” juché dans les branches d’un grand châtaignier. D’autres suivront et le Plessis-Piquet deviendra, en 1909, Le Plessis-Robinson, une ville qui, sur cette image, semble nichée dans ces mêmes grands arbres qui ont fait sa gloire…
Photo : Olivier Ravoire

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